

Un plan à l’entrée

qui fait ressurgir un souvenir toujours vif de maquettes du site de la friche industrielle


une promenade botanique



et littéraire, avec Marceline, "du pays des larmes et de la misère" !

J’ai choisi pour ce sentimental journey un extrait d’actualité d’un livre peu connu sur "les mères et les enfants", les billes perdues d’Oscar :
mais ses billes ! si polies, si bien veinées, si transparentes qu’on pouvait regarder le soleil et la chandelle au travers.
-Oh ! mes billes comptons mes billes !
et il s’assit avec un soupir plein d’aise et de dilatation.
Tout le monde savait, avant ce jour affreux, que les heures innocentes d’Oscar n’avaient pas de plus doux loisirs que l’examen de ces jolis marbres ronds ;
que c’était sa fortune, ses rentes ;
qu’il les comptait cent fois par jour ;
en mangeant, ce qui le faisait gronder ;
à l’école, sous son livre, ce qui le faisait mettre en pénitence,
enfin partout...
J’avais gardé de la côte de Lormont le souvenir pédestre d’une sortie scolaire d’il y a près de dix ans avec Françoise Méric : un lavoir, et ses jeux géométriques (périmètre, reflets...)

un ébéniste,

dont on trouvera le CV ici (Daniel Veillon) et qui sera le week-end prochain au salon des créateurs de Floirac : atelier de la marmotte
un musée,


et puis en redescendant, tout en bas, sur la rive ombragée, des marchands d’alose,

un panneau présentant les projets d’aménagement de la rive gauche "Demain les quais",

et pour finir l’embarquement pour le "bus de ville".