vendredi, 17 novembre 2017|
 

Témoignages sur Aaron Swartz

Addendum : Novembre 2015 "It’s Aaron Swartz day on OpenLibrary.", où on parle même d’interopérabilité.

Trois ans après la mort d’Aaron Swartz, où en sommes-nous ?

De 13 ans à 26 ans, Aaron Swartz a offert au monde tout ce que son cerveau exceptionnellement doué a inventé dans le domaine de l’informatique ; il a centré sa vie sur le partage des biens culturels via le numérique, revendiqué le droit de l’humanité à être informée et à bénéficier des banques de données juridiques et scientifiques dont l’accès est souvent verrouillé par des éditeurs.

Il a fait le même choix de partage que Tim Berners-Lee à qui nous devons le World Wide Web.

Mosaïque de Sue Edkins à Sheen Lane Centre, East Sheen, Richmond upon Thames, en l’honneur de Tim Berners-Lee sur le WWW

L’article de wikipedia est à lire en anglais.

Discours lors de la manifestation célébrant la victoire contre un projet de loi américain

Un long film parlé, par des collages de témoignages de sa famille, d’amis et collègues vient d’être diffusé, avec sous-titrages partiels en français.

Film disponible sans publicité sur, film de Brian Knappenberger - Luminant Media.

"Ajouté le 18 juillet 2014, ce film raconte l’histoire de Aaron Swartz, programmeur de génie et activiste de l’information. Depuis l’aide qu’il a apportée au développement de RSS, l’un des protocoles à la base d’Internet, à la co-fondation de Reddit, son empreinte est partout sur Internet.

Mais c’est le travail révolutionnaire de Swartz autour des questions de justice sociale et d’organisation politique, combiné à son approche sans concession de l’accès à l’information pour tous, qui l’a pris au piège dans un cauchemar juridique de deux années. Cette bataille s’est terminée par son suicide à 26 ans.

L’histoire d’Aaron touche une corde sensible chez des personnes même éloignées des communautés online parmi lesquelles il était une célébrité. Ce film est une histoire personnelle à propos de ce que nous perdons lorsque nous restons sourds à la technologie et à ses relations à nos libertés civiles."

En attendant de transcrire ces témoignages, je vous propose une traduction du Manifeste pour l’Accès Ouvert aux Données Numériques, relu et revu par Christophe Catarina de l’ABUL.

POUR ALLER PLUS LOIN,
en cours d’écriture

  • Le 11 février, "The day we fight back" contre la surveillance totalitaire, sur framablog
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